Lourdes

Que soy era immaculada councepciou".

Cosmopolite, magique, mythique…

Lourdes est de ces lieux détachés, d’une beauté hors du temps. 

Chaque année, près de 6 millions de visiteurs originaires de plus de 140 pays viennent partager histoires et espoirs, dans cette petite ville des hautes Pyrénées  où, en 1858, une jeune fille de 14 ans, Bernadette, entend un bruit qui ressemble à un coup de vent, elle lève la tête vers la Grotte ;

"J'aperçus une dame vêtue de blanc ;

elle portait une robe blanche, un voile blanc également, une ceinture bleue et

une rose jaune sur chaque pied."

 Bernadette fait le signe de la croix et récite le chapelet avec la Dame. 

La prière terminée, la Dame disparaît brusquement.

Bernadette vit apparaître la Vierge dix-huit fois, dans cette grotte près de la rivière. 

 

La plus visitée des villes françaises après Paris, Lourdes sait préserver néanmoins une certaine tranquillité et un caractère sacré bienveillant pour offrir un site de recueillement, de charme et de légende auquel personne ne reste insensible. 

L'EAU

“Allez boire à la source et vous y laver”, 

voilà ce que la Vierge Marie a demandé à Bernadette Soubirous, le 25 février 1858. 

L’eau de Lourdes n’est pas de l’eau bénite. 

C’est une eau banale. 

Elle n’a aucune vertu thermale ou propriété spécifique. 

 

La popularité de l'eau de Lourdes est née des miracles.

Les personnes guéries se sont, soit appliqués, soit ont ingéré l’eau de la source. 

Bernadette Soubirous a dit elle-même ;

 “On prend l’eau comme un médicament...

Il faut avoir la foi, il faut prier : cette eau n’aurait pas de vertu sans la foi !”. 

L’eau de Lourdes est le signe d’une autre eau : celle du baptême.

 

 

 

 

LE ROCHER

Toucher le rocher représente l’accolade de Dieu, solide comme le roc. 

En remontant l’histoire, on s’aperçoit que les grottes ont toujours servi d’abri naturel et marqué l’imagination des hommes.

 Ici à Massabielle, comme à Bethléem, la roche de la Grotte a aussi abrité le surnaturel. 

Sans n’avoir jamais étudié, Bernadette le savait, instinctivement. 

“ C’était mon ciel ”,

voilà ce qu’elle disait à propos de cette Grotte. 

Face à cette masse rocheuse, vous êtes aussi invités à passer à l’intérieur ;

voyez comme le roc est poli, luisant du frottement de milliards de caresses. 

En passant, prenez le temps de regarder la source intarissable, au fond à gauche. 

 

LA LUMIÈRE

A proximité de la Grotte, des millions de cierges brûlent sans discontinuer depuis le 19 février 1858. 

Ce jour-là, Bernadette arrive à la Grotte avec un cierge bénit qu’elle tient allumé entre ses mains

jusqu’à la fin de l’apparition.

 Avant de partir, la Vierge Marie lui demande de le laisser se consumer à la Grotte. 

Les cierges offerts par les pèlerins se consument depuis lors, jour et nuit. 

 D’ailleurs, ce signe de la lumière est omniprésent dans l’Histoire Sainte. 

Les pèlerins et visiteurs de Lourdes en procession avec un flambeau à la main expriment l’espérance. 

LES PERSONNES MALADES ET LES HOSPITALIERS

Ce qui frappe le simple visiteur, c’est la présence de nombreuses personnes malades et handicapées, dans l'enceinte du Sanctuaire. 

Tous les blessés de la vie peuvent trouver à Lourdes un certain réconfort. 

 Malgré certaines plaies ou certaines infirmités, on se sent ici dans un havre de paix et de joie. 

Les premières guérisons de Lourdes sont survenues pendant les apparitions. 

A cette époque, la vue des malades émeut si profondément certains qu’ils proposent spontanément leur aide. 

Ce sont les hospitalières et les hospitaliers. La guérison des corps ne peut cependant pas occulter

la guérison des cœurs.

 Les malades comme les soi-disant bien portants se retrouvent au pied de la Grotte des Apparitions, devant la Vierge Marie pour une prière partagée.

Mais Lourdes  c’est aussi, un château situé sur un promontoire rocheux

au beau milieu de la ville de ce qui en faisait  une position défensive idéale.

Au XVII siècle le château devient prison royale puis d'État après la Révolution, et ce  jusqu'au début du XX siècle où, sous l'impulsion de louis Le Bondidier et son épouse Margalide, il devient le siège du  Musée pyrénéen en 1921 qu'il abrite encore aujourd'hui.

C’est le plus grand musée d’arts et de traditions populaires des Pyrénées.

 

Lourdes est également la ville des montagnes, traversée par le gave de Pau qui descend du cirque de Gavarnie, dont ses eaux propices aux saumons font le bonheur des pêcheurs.

Si l’on s’aventure à quelques kilomètres les grottes de Betharram uniques en Europe, ainsi que les stations de ski vous accueilleront été comme hiver.

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Mars 2018